La rupture de la cohésion entre les Sodiko et la descendance duala est consommée suite au décès d’un fils Bona Dooh voleur de vin de palme et bastonné à mort. Ce sera le point de départ de violents litiges tribaux et fonciers. De la colonisation (règne de Ndambw’a Jippè) jusqu’à dix ans après l’indépendance, les Sodiko font face à une coalition de tous les autres villages qui convoitent leurs terres. Sa Majesté Kouoh Epée (qui accède ainsi au trône en 1957 se voit obligé de placer son règne sous le signe « bwemba » (batailles). Cette période sera ainsi marquée par d’interminables procès et combats mystiques de jour comme de nuit. Les Sodiko solidaires et unis derrière leur porte-parole Essomb’a Ndambwe tiendront bon contre vents et marées, jusqu’au 25 mars 1959, date à laquelle la Cour Suprême du Cameroun rend un arrêt qui confirme définitivement la primauté de l’installation des Sodiko du côté droit du fleuve Wouri à Bonabéri (d’où la célébration de cette date à Sodiko). Le même arrêt délimite les territoires des villages en conflits et concède aux descendants Bona Dooh, la propriété des terres qu’ils avaient été autorisés à exploiter par les Sodiko après leur traversée.

À Propos de Sodiko

Le Village Sodiko - est situé à Douala

L’histoire du peuple de Sodiko est une odyssée qui s’est vite transformée en épopée en ce que ces termes ont de plus noble et de plus valorisant.

  • + 237 651 78 21 15​⁠​ (9:30 - 18:30)
  • SM. Ness Essombey Ndambwe
  • Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • BP : 9051 Douala Cameroun

Facebook Officiel